DES QUE SON AUDITEUR DÉCROCHE, MAURICE RACCROCHE.

Interview : La liberté de parole de Maurice fascine...

 

 

Entrevue

 
 
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Maurice : "Il n'y a qu'à la radio où les jeunes sont autre chose qu'un segment marketing". 

"ALLÔ, J'AI UN PROBLÈME. "AH OUAIS ? TCHAO, CONNARD ! DES QU'IL SENT QUE SON PUBLIC DÉCROCHE, MAURICE RACCROCHE."

 
Vincent Marcusson: Maurice, une des spécificités de ton talk-show, c'est que tu n'hésites pas à engueuler les auditeurs qui t'appellent, à leur raccrocher au nez. 
Maurice: A l'antenne je suis comme dans la rue. Si un mec vient me gonfler eh bien, je lui demande de la fermer. 

Les Jeunes zappent de plus en plus de la télé vers la radio. Une opinion? 
Parce qu'il n'y a qu'à la radio où les jeunes sont autre chose qu'un segment marketing. 

Des fois, il t'arrive d'aller trop loin, de choquer ton public... 
Oui, mais c'est délibéré. Un soir, un mec de 45 ans m'appelle pour me dire qu'il vient de perdre sa femme et ses gosses dans un accident. Je lui dis de nous lâcher la grappe, et d'aller se lamenter 

ailleurs. Les deux appels suivants, c'étaient des nanas qui me traitent de salopard... Je leur ai dit: "0K, les filles, je suis un salaud, je vous donne le téléphone du mec, et vous allez vous occuper de lui..." Les pauvres chéries, elles ne pouvaient rien faire, l'une avait ses exams, l'autre partait en vacances... 

T'as l'impression que le public est manipulé par les médias? 
C'est évident: quand la télé parle des SDF, on m'appelle pour me parler des SDF, quand la mode a changé, et que c'est Sarajevo, le smic-jeunes, le sida, tu t'en rends compte tout de suite. Je préfère mille fois passer un raciste qui m'explique avec intelligence que les nègres sont des sous-hommes qu'un crétin anti-raciste. Mon émission n'est pas une tribune libre, c'est un show téléphonique.